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DESIRS D’AVENIR 57

Pour voir la liste du comité de soutien cliquez sur le lien suivant:
http://desirsdavenir57.over-blog.com/article-4567177.html
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(article Paris AFP, le 27.9.8)
"Je suis là aujourd'hui, je serai là demain. Rien ne me fera reculer": l'ex-candidate socialiste à l'élection présidentielle Ségolène Royal s'est posée samedi en Mère Courage, apôtre des
sans-grade, lors d'un "rassemblement de la fraternité" au Zénith de Paris.
Elle a délivré un message d'espoir: "non au cynisme, non à la résignation", et appelé à "relever la tête".
Dans un discours de 45 minutes, souvent interrompu par des salves d'applaudissements et des "Ségolène... Ségolène....", elle a appelé la gauche à "se ressaisir". Pour elle, "la gauche doit être là malgré ses imperfections, la gauche doit être là pour faire émerger cette nouvelle France qui attend qu'on la réveille".
"Nous avons en commun de vouloir un autre monde", a-t-elle lancé, faisant scander le mot "fraternité" par ses partisans. "On commence à comprendre qu'il faut radicalement changer le système", a-t-elle dit, sans jamais citer le nom du président Nicolas Sarkozy.
Défenseur des luttes sociales, elle s'est interrogée: "A quand l'interdiction de délocaliser et de licencier avec obligation de rembourser les aides publiques si l'entreprise fait des bénéfices ?".
Arpentant la scène, à la manière d'une actrice, avec une gestuelle affirmée, souriant, riant parfois, elle s'était délestée de certains attitudes figées de sa campagne.
"Elle a trouvé cette liberté de ton et d'allure qu'elle a cherchée pendant la campagne", résumait le député Jean-Louis Bianco. (...:...)
En tunique de soie bleue, sur un jeans, cheveux nouvellement ondulés, elle est apparue radieuse, assortie au bleu du mot "fraternité" qui s'affichait derrière elle.
La présidente de Poitou-Charentes souhaitait organiser ce grand rassemblement "au service de la gauche" pour remercier ses soutiens dès le lendemain de son échec, mais il a finalement lieu alors que s'engage la bataille pour la conquête du Parti socialiste.
Avec drapeaux tricolores, calicots, les militants venus de toute la France avaient parfois ressorti les tee-shirts de la campagne de 2007 ("La France présidente").
Durant quatre heures, les artistes se sont succédé sur scène: Trust, Benjamin Biolay, Hervé Vilard, Da Silva, Cali... De courts sketches notamment du Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine, de petits films ryhtmaient la soirée. Le chanteur Yannick Noah a adressé un message de soutien, depuis les Etats-Unis.
Un lâcher de confettis devait clore en couleurs ce show politique d'un type nouveau.
Présentation des axes forts de la Contribution, en vue du Congrès du Parti Socialiste
à Reims,
Samedi 28 juin 2008
de 10h à 15h
autour de Ségolène ROYAL
à la Maison de la Chimie
28 rue Saint
Dominique
75007 PARIS
Retenez d'ores et déjà cette
date
dans
votre agenda
Mardi 20 mai, Ségolène ROYAL s'est rendue, à l'invitation de Michel LIEBGOTT,
sur le site de Corus, à Hayange, en présence de René GORI, Maire de la ville de Nilvange
à la rencontre la CFDT ArcelorMittal/Gandrange,
en Mairie de Fameck ,en présence de Philippe TARILLON, Maire de la ville de Florange,
Conseiller Général et Président du Val de Fensch
au portier de Richemont, à la rencontre de la
CGT/ArcelorMittal, sur le piquet de grève
Ségolène ROYAL est venue dans le Thionvillois pour soutenir Philippe TARILLON (candidat aux municipales et aux cantonales à Florange) et Bertrand MERTZ (candidat aux municipales et aux cantonales à Thionville). Accompagné par Michel LIEBGOTT et Jean-Marc TODESCHINI, elle a reçu une véritable ovation des nombreuses personnes qui étaient venues l'entendre.
Venue soutenir Dominique GROS, à Metz, à l'occasion des élections municipales
Ségolène ROYAL a, par ailleurs, rencontré les représentants des syndicats d'ArcelorMittal Gandrange.
Elle a considéré les propos de Nicolas SARKOZY "nuls et non avenus" et promet d'intervenir en faveur du contreprojet, qui sera rendu public, le vendredi 14 mars 2008
Ségolène ROYAL soutient l'idée d'une réunion tripartite "Syndicats-Direction-Etat". Jean-Pierre MASSERET, Président du Conseil Régional, suggère aux syndicalistes de présenter le plan aux Elus Régionaux lors de la session spéciale, du 26 mars, consacrée à l'industrialisation de la Lorraine.
Ségolène ROYAL sera présente ce mardi 19 février à Metz pour soutenir Dominique GROS dans le cadre de la
campagne des Municipales. Elle se rendra d'abord au Centre Social de Metz La Patrotte rue Victor Desvignes à 17h40 où elle rencontrera un groupe de soutien scolaire, les parents
d'élèves et habitants des quartiers. Ensuite, à 18h30, elle animera une réunion publique à la Salle Braun (rue Mozart) à Metz. Vous êtes toutes et tous invités à y
participer.
Rappel : des démarches ont été entreprises pour le
déplacement à Melle, le samedi 25 août, par train avec un tarif de groupe. Les militants et sympathisants sont invités à se joindre à ce déplacement et pour cela, envoyer un mel à
dda57@orange.fr."Scandalisée", Ségolène Royal a accusé son rival "d’immoralité politique" après qu’il a parlé de l’accueil d’enfants handicapés dans les écoles. Nicolas Sarkozy, quant à lui, a reproché à la candidate socialiste de "perdre ses nerfs". .Sarkozy fait du sentimental, se disant revolté que les enfants handicapés ne puissent pas avoir accès à l’éducation alors que Mme Royal avait mis en place un système crééant des emplois et permettant à ces enfants d’avoir accès à l’éducation (le plan Handiscol), plan que l’UMP a supprimé ainsi que les postes d’aides-éducateurs qui les accompagnaient, ce qui a ainsi rendu plus difficile l’intégration des enfants handicapés. Nicolas Sarkozy a ainsi été "mouché" à juste titre et avec argumentation à la clef par Ségolène Royal sur la question de l’accessibilité des enfants handicapés dans les écoles. Le discours démagogique du candidat de l’UMP est révoltant, il a exploité de manière éhontée la détresse des parents d’enfants handicapés alors que c’est le gouvernement Raffarin qui a supprimé le plan Handiscol créé par Ségolène Royal. Et après il s’étonne que la candidate socialiste soit en colère après lui, heureusement qu’elle lui a dit ce qu’elle pensait ! Entendre M.Sarkozy reprocher à Mme Royal son agressivité quand on sait comment il s’est comporté dans le passé (avec Azouz Begag ou les journalistes de France 3 par exemple), c’est vraiment la démagogie à son paroxysme.



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